Dans le monde entier résonnent à grands renforts publicitaires : des médecins convoquent
des candidats obéissants faisant la même promesse de guérison que celle assurée
auparavant pour le traitement AZT qui a empoisonné ces 10 dernières années un nombre
incalculable de patients du Sida en bloquant l'ADN, en esseyant de détruire le fantasmagorique
virus de l'immunodéficience humaine (VIH).
Ces mêmes docteurs essayent à présent de concocter une substance en tube d'essai,
sous le nom magique "d'inhibiteurs de protéases" et de la vendre comme si elle avait
un potentiel curatif illimité, malgré que personne ne sache en réalité quelles réactions
cette molécule - qui n'a jamais été essayée sur l'homme - peut provoquer sur un
organisme vivant.
Victimes et acteurs de ces expérimentations se sont rendus à l'évidence que l'AZT
(connu aussi comme Zidovudine ou Rétrovir) a amené d'innombrables cas à l'inévitable
et lente asphyxie des cellules qui ont particulièrement besoin d'oxygène, et en
conséquence à une mort inévitable par l'empoisonnement de ces personnes stigmatisées
comme "séropositives" ou diagnostiquées malades du Sida et qui avaient toute confiance
en leurs médecins. Malgré tout, sont recherchés pour ces essais de nouveaux candidats,
"volontairement" préparés, grâce à la peur de la mort suggérée par la profession
médicale pour non seulement ingérer de l'AZT en combinaison avec d'autres substances
toxiques, mais aussi prendre en plus un inhibiteur de protéases qui produira un
impact d'effets secondaires incalculables sur le métabolisme cellulaire.
Le succès est garanti d'avance, comme pour l'AZT, et quels que soient les effets
secondaire de ces mélanges, ils sont décrits comme conséquence de l'infection par
le virus fantôme "VIH". En réalité, la substance AZT est absorbée par une route
primaire au travers de l'ADN - gammapolymérase par le centre d'énergie de toutes
les cellules du corps : les mitocondries. Sans l'activité de ces anciennes bactéries
que sont les mitocondries, aucune cellule du corps n'est capable de produire de
l'énergie à partir de l'oxygène et de la rendre accessible sous forme continue (ATP)
à tout le système cellulaire métabolique.
Les facultatifs qui prescrivent l'AZT ont sans aucun doute niés ces faits, et diagnostiqués
faussement les fatales conséquences de la médication avec AZT comme s'il s'agissait
des séquelles du Sida qui suit une prime infection par VIH. Par exemple, les manifestations
cliniques comme le syndrôme d'épuisement, encéphalites par "VIH", cardiomiopie,
atrophie du système osseux et musculaire et infections opportunistes diverses qui
affectent les patients, sont interprétées comme les tragiques conséquences du "Sida".
Il est bien clair que l'AZT aussi endomage les mitocondries des mêmes microbes (protozoïdes
et champignons) qui sont adaptés au métabolisme cellulaire du corps sans pour autant
être pathogènes. Sans aucun doute, en cas de sérieux dommages dans leur capacité
de production d'énergie, ils peuvent expérimenter une mutation qui les transforme
en agents pathogènes agressifs, et dans des conditions déterminées, être la cause
de ce qui est connu sous la dénomination d'infections opportunistes. Les véritables
opportunistes sont les médecins du "Sida" qui prescrivent l'AZT : ils cherchent
à expulser le démon avec Belzébuth, et se faisant démontrent leur ignorance des
processus biologiques fondamentaux de l'organisme humain.
Mais les dogmatiques docteurs du "Sida" ont inventé de nouveaux pièges. malgré que,
à moins de toute preuve contaire, aucun scientifique n'ait présenté de forme démontrable
un génome de l'imaginaire "VIH" qui soit capable de causer une infection, ils annoncent
qu'ils ont localisés de minuscules fragments de matériel génétique du "VIH" sous
forme d'ARN et qu'ils ont enrichis ces fragments. A présent, ils proclament qu'ils
sont capables de déterminer la quantité précise de "VIH" dans le sang de chaque
patient. Ce qui reste comme un secret des docteurs du "Sida" c'est l'explication
de comment ils peuvent identifier une petite part comme un tout, sans jamais avoir
vu ce tout. C'est comme si les chercheurs arrivaient, à partir de voir une vague
sur le bord du lac Ness, à la conclusion qu'il existe réellement un monstre auquel
on a donné ce même nom.
Mais ils continuent à développer une logique destructrice basée sur des définitions
arbitraires similaires. Comme les médecins affirment que, en accord avec le principe
de prendre une partie pour le tout, ils sont en condition de déterminer quantitativement
la quantité active de "VIH" pour l'individu stigmatisé, ils prescrivent à présent
des quantités "appropriées" d'AZT et de substances toxiques similaires comme si
c'était un cocktail pour les patients. Un souffrant qui est supposé avoir beaucoup
de fragments de substances messageaires du matériel génétique du "VIH" fantôme dans
son sang est considéré comme un cas défavorisé et reçoit de hautes doses de cocktail
poison correspondant. Tôt ou tard, le patient sera incapable d'échapper au destin
prédit et celà grace aux effets toxiques de la "médication" et spécialement si,
selon la réaction individuelle du patient, le cocktail fatal est complété par des
inhibiteurs de protéases.
La supposée "charge virale" ne désigne pas autre chose que la mesure de certaines
substances messageaires (ARN) du plasma sanguin de patients sélectionnés. Des séquences
similaires à celles définies comme spécifiques au "VIH" sont identifiées. Mais nous
nous devons d'être clairs que de telles substances messageaires peuvent être trouvées
dans des milliers de variations différentes qui reflètent des processus biochimiques
parfaitement normaux dans le corps, et des milliers qui se produisent simultanément
et de manière coordonnée dans l'intéraction métabolique. Les fluctuations, ou bien
la majeure ou mineure quantité de ces séquences sont parfaitement normales dans
cette complexe intéraction de milliers de processus métaboliques simultanés. Dans
le cas de personnes avec un métabolisme cellulaire élévé, par exemple, les personnes
soumises à une médication citodestructrice (AZT, DDI, etc...) et /ou qui souffrent
d'infections multiples, existe un fort degré de probabilité de trouver ces molécules,
précisément dues à l'accélération du métabolisme. Ainsi, la présentation de mesures
isolées d'un type de séquence de particules qui, dans tous les cas, continue comme
étant totalement impossible à quantitifier, n'est pas cliniquement révélateur en
l'absence de comparaisons avec d'autres molécules de même type. Il n'existe pas
non plus de critères comparatifs qui puissent attribuer une signification quelconque
à ces mesures relatives.
De fait, les protéases sont des enzymes protéiniques qui divisent les molécules
de protéines selon la longitude requise dans chaque cas particulier par le métabolisme.
Elles sont naturellement converties en inactives à l'intérieur et dehors des cellules
du corps, par des molécules inhibitrices spéciales jusqu'à ce qu'elles récupèrent
leur activité grace à de complexes intéractions entre beaucoup de différentes molécules.
Le corps produit constament de tels inhibiteurs de protéases, par exemple, l'héparine
et les héparinoïdes. Les chasseurs de "VIH" proclament à présent avoir produit dans
des tubes d'essais, des inhibiteurs de protéases qui inhibiront seulement et spécifiquement
ces protéases tenues pour responsables de la prolifération de l'hypotétique "VIH".
Ils prétendent mesurer le succès de ces inhibiteurs de protéases par la réduction
quantitative d'une arbitaire charge virale définie et l'augmentation relative des
cellules T auxiliaires.
En d'autres termes, une fiction (le bloquage du virus) est légitimé par une autre
fiction (la quantification du virus). L'augmentation temporaire des cellules T s'explique
par le déplacement partiel des cellules de ce type depuis la moëlle osseuse et d'autres
compartiments sanguins courants, en vertu de l'inhibition temporaire du métabolisme
cellulaire catabolique qui prédomine chez les patients séropositifs.
Dans tous les cas, tôt ou tard, il faut redouter que l'intervention non physiologique
avec des inhibiteurs de protéases artificiels dans la complexe intéraction des facteurs
de croissance des cellules du corps, perturbent également les fonctions vitales
du tissu basique et des cellules, en même temps que ses centres d'énergie mitocondriales,
comme c'est déjà le cas lorsque l'on administre de l'AZT ou des nucléosides analogues.
Sans aucun doute, comme aucun spécimen animal n'est utile pour des expérimentations
cliniques préléminaires, ce sont les patients "séropositifs" et les"malades du Sida"
qui, par peur de la mort annoncée, mettent leur vie en jeu. Tout volontaire pour
ces expériences devrait être conscient que le traitement avec des cocktails d'AZT
et des substances toxiques accordées en plus avec des inhibiteurs de protéases,
peut être équivalent à un suicide à titre sûr.
Finalement, fixons notre attention sur un organisme sain dans lequel les protéases
et les anti-protéases sont en équilibre. Les héparinoïdes sur la superficie des
cellules sont des anti-protéases normales. Il est possible de corriger un déséquilibre
par l'administation orale d'héparinoïdes sous forme d'extrait de cartilage et d'agar
extrait d'algues marines. Nous suggérons que les personnes séropositives bénéficient
de cettez simple et économique possibilité de corriger une éventuelle déficience
d'antiprotéase.
Hamburg-Dortmund-Bern. Juin 1996
Traduction Sylvie Cousseau, 1999.
HEINRICH KREMER MD
Metzendorfer Weg 36 D-21224
Rosengarten-Tötensee bei Hamburg Allemagne
STEFAN LANKA PhD
Im Drejeck 8 D-44143 Dortmund Allemagne
ALFRED HASSIG MD
Study Group Nutrition & Immunity
Elisabethenstr.51 CH-3014 Bem Suisse
Sources